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Google Home : les limites

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Si vous suivez Tech Area, vous avez peut-être déjà lu mon retour d’expérience sur Google Home après une grosse semaine d’utilisation. J’y aborde les fonctionnalités principales et les aspects domotiques que j’utilise au quotidien.

Je vous propose aujourd’hui un billet qui pourrait être une simple suite de celui rédigé il y a quelques semaines. Je vais ici aborder les points négatifs du produit et plus généralement les problèmes plutôt irritants que je rencontre au quotidien avec l’appareil. Vous le verrez, ceux-ci se résument très vite et sont bien souvent liés à la fonction principale du produit : la reconnaissance vocale.

Une reconnaissance vocale perfectible

Le gros point noir du produit selon moi réside dans sa reconnaissance vocale qui demande un petit temps d’adaptation et qui se révèle peu flexible. En effet, et même si cette reconnaissance est plutôt performante, il reste très important de bien prononcer chaque mot et chaque phrase. Selon certaines prononciations plus ou moins rapide et intelligible, le produit peut tout simplement vous envoyer paître.

Enceintes - Google Home

J’ai tendance à parler assez vite et il n’est pas rare que l’appareil ne comprenne pas certaines commandes pourtant simples comme l’allumage des lumières ou l’ajout d’un produit à la liste de courses. C’est d’autant plus flagrant lorsque des invités viennent à la maison et commencent à s’amuser un peu avec le produit. Si la prononciation n’est pas vraiment claire, les ratés sont légion.

La rigidité des commandes

Autre point négatif selon moi et non des moindres : l’obligation de respecter certaines tournures de phrase. En effet, pour réaliser certaines actions simples il est obligatoire de respecter certaines conditions. Malgré le fait que certaines commandes comme l’ajout d’un produit à une liste de courses soient assez souples, certaines en manquent cruellement d’intelligence.

Par exemple, il est impossible de gérer deux pièces pour les ampoules Philips Hue dans une seule et même commande. Impossible donc de dire à Google Home d’éteindre les lumières du salon et d’allumer celles de la chambre dans une même phrase. C’est assez frustrant et c’est un vrai frein à l’utilisation du produit de manière fluide et naturelle.

Le manque de compatibilité

Sur ce point, Google est tout aussi fautif que les autres constructeurs. J’ai abordé cette problématique dans mon article sur Tech Area, mais il me paraissait important d’en reparler ici. Bien que la solution de Google soit très complète et compatible avec beaucoup de services, on déplore certains manquent, surtout quand on est déjà équipé de certaines solutions.

Services - Google Home
Quelques services compatibles.

Je prends mon exemple avec la solution domotique de Devolo que j’ai à la maison qui n’est absolument pas compatible avec le produit, là où les ampoules Philips le sont parfaitement. Même problème avec ma télécommande Logitech Harmony qui fonctionne parfaitement avec Google Home outre-Atlantique, mais qui chez nous, oblige à passer par IFTTT pour fonctionner. En plus de n’être pas du tout pratique, cela limite totalement les possibilités d’interactions avec vos appareils.

Pour conclure

Malgré ces quelques points négatifs, Google Home a tout à fait trouvé sa place dans mon intérieur. Malgré le manque de certaines fonctionnalités, il est toujours aussi pratique d’avoir un tel gadget à portée de voix. J’attendrai quelques mois pour faire un nouveau retour d’expérience et voir si les choses évoluent et si de nouvelles fonctionnalités et services viennent se greffer à cet écosystème.

En attendant, si vous avez des questions sur le produit, n’hésitez surtout pas à les poser dans l’espace commentaires ou via les réseaux sociaux.

 

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